Skip to content
Vous etes sur la page:
Organisations des élections communales : En attendant le Cos/Lépi et la Cena ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Le Matinal du 24/04/2014   
Jeudi, 24 Avril 2014 10:51

Les membres de la prochaine Commission électorale nationale autonome (Cena) seront bientôt connus. Les députés en ont fait une préoccupation, en inscrivant à l’ordre du jour de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale de l’année en cours, la désignation de leurs représentants...

La tenue prochaine des élections communales, municipales et locales commence à cristalliser les énergies. Après l’audit participatif du fichier électoral, le Conseil d’orientation et de supervision de l’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi) met les bouchées doubles pour l’organisation desdites élections. Selon les informations, l’organe que dirige l’Honorable Sacca Lafia est sous pression et entend travailler pour la tenue du scrutin avant la fin de l’année. Face à l’impatience du peuple, on se demande si tout sera prêt avant l’échéance. La question sera-t-elle réglée sous peu ? Le processus devant conduire à la désignation des membres de la Commission électorale nationale autonome (Cena) n’avance pas. Selon la procédure prévue par le nouveau le Code électoral adopté en 2013, le gouvernement l’Assemblée nationale et la magistrature désignent chacun à son niveau ses représentants à la Cena. Du côté du Parlement, les députés ont déjà inscrit ce point à l’ordre du jour de la première session ordinaire de 2014 de l’institution ouverte vendredi 11 avril dernier. Selon les indiscrétions, les tractations sont en cours dans les états-majors des partis politiques pour choisir les personnalités parmi lesquelles l’Assemblée nationale devra élire ses représentants à la prochaine Cena. C’est dire que le Parlement a déjà pris la mesure de la tâche. On sait que le processus est souvent marqué par de vives tensions. En ce qui concerne le gouvernement, le Chef de l’Etat aurait déjà une idée sur les personnalités qu’il compte positionner. Seulement, le manque de volonté et de bonne foi du gouvernement, à débloquer les fonds pour financer les opérations, empiète souvent sur le bon déroulement du processus et le calendrier risque d’être bouleversé à chaque fois. Dans ces conditions, le Bénin risque d’être dans le viseur de la Communauté internationale qui voyait déjà d’un mauvais œil la non-tenue à bonne date desdites élections.

Jules Yaovi Maoussi