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Mouvement de protestation hier sur le centre universitaire de Porto- Novo: Des professeurs chassés du cours par les étudiants PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Le Matin du 27/03/2013   
Mercredi, 27 Mars 2013 07:20

En réaction à la fermeture provisoire  des portes du restaurant de leur campus, les responsables    étudiants des organisations syndicales   de la Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines  (FLASH) du centre universitaire de Porto- Novo ont  purement et simplement renvoyé les professeurs des amphis hier mardi 26 mars  empêchant  à leurs camarades de faire cours... Très fâchés contre la dernière décision de la directrice du centre des œuvres universitaire et sociales de l’université d’Abomey- Calavi,  Eléonore Yayi Ladékan, laquelle décision notifie la suspension temporaire des activités du restaurant dudit centre universitaire,  ces responsables des institutions syndicales de la FLASH/ Porto- Novo  ont, sans ambages, manifesté leur colère. A travers un mouvement de contestation teinté de slogans inhospitaliers  à l’endroit de la D. COUS et de sa suite,  ils ont dénoncé la mauvaise foi des autorités. Au cours de cette manifestation, les étudiants ont bloqué les bureaux des démembrements du COUS  sur le campus notamment le bureau de l’intendant, du chef cité, l’infirmerie. Bref, toutes les structures de la maison sous la tutelle du COUS. Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont sillonné tous les amphis et ont sorti  tous les professeurs et même ceux de l’école normale supérieure.  Le mercredi 19 mars dernier, rappelle-t-on,  ils avaient  contraint les agents  du restaurant à augmenter la quantité du contenu des plats servis  dans les restaurants. Pour eux cette quantité est largement moins que ce qui est servi sur le campus de d’Abomey- Calavi. Dès lors, nombre de  perturbations  ont été enregistrées entravant  le déroulement normal des activités du restaurant.  La première autorité du COUS, Mme Eléonore Yayi Ladékan, a, alors sorti,  une note de service qui  indique la cessation temporaire des activités du restaurant en attendant de décanter la situation. Mais cette décision n’a pas été du goût des étudiants qui n’ont pas tardé de réagir.

L. E.